Wednesday, August 06, 2008

BEIJING GAMES 2008 - Reporters Without Borders / Reporters Sans Frontières

[Some of my readers and friends were confused about my posting this information on China and its human rights record on the occasion of the Beijing 2008 Olympics in a blog mostly related to South Asia. I would say that for several years, China (and its "shining" economy) has been portrayed as a "counter example" of what South Asia (India particularly) has not been able to achieve. I think that the main reason lies in the fact that in a dictatorship and a brutal regime like the one in China, you can achieve much faster and much "efficiently" whatever the leaders decide than in an open, decentralized and democratic regime whatever flawed and corrupt it can be like in the case of India. Some would argue that freedom in India with vast numbers of people going hungry every day, without proper medical care and adequate schools and teachers is worthless. On the Chinese side, many would argue that a booming economy and better standards of life are useless if people are constantly under surveillance, regularly brainwashed and manipulated by their leaders. Who is right ? Who is wrong ? It is for the readers of this blog to decide...- Mounir]

Reporters Without Borders / Reporters Sans Frontières


BEIJING GAMES 2008

Come and demonstrate outside Chinese embassies and online on 8 August.

Reporters Without Borders is calling for demonstrations outside China's embassies in London, Madrid, Berlin, Paris, Washington and Stockholm on 8 August, when the Olympic Games opening ceremony will be taking place in Beijing. Two demonstrations will be organised on 7 August in Rome and Ottawa. A rally is also planned outside the Olympic Museum in the Swiss city of Lausanne.

In Paris, those wanting to take part should meet at 1 p.m. at the corner of Avenue George V and Rue de la Trémoille in Paris' 8th district. Reporters Without Borders will distribute "Beijing 2008" T-shirts to participants, as well other material for a peaceful demonstration.

Here are the times and venues of the demonstrations in the other cities:
- Berlin: in front of the Chinese embassy (Jannowitzbrücke) from 1 p.m. onwards on 8 August.
- Washington: near the Chinese embassy (2300 Connecticut Ave) from 8 a.m. onwards on 8 August.
- Stockholm: outside the Chinese embassy (Lidovägen 8) at 1 p.m. on 8 August.
- Lausanne: outside the Olympic Museum (Quai d'Ouchy 1) from 5 p.m. onwards on 8 August.
- Rome: outside the 4th district town hall at noon on 7 August.
- Ottawa: outside the Chinese embassy (515 St. Patrick Street) from noon onwards on 7 August.
- London: outside the Chinese embassy (49-51 Portland Place) from 1 p.m. onwards on 8 August.
- Madrid: outside the Chinese embassy (Calle Arturo Soria, 113) from 1 p.m. onwards on 8 August.
The aim of these demonstrations is to call for the release of Chinese journalists and human rights activists who have been imprisoned, and for an end to the harassment of those who been placed under surveillance or forced to leave Beijing. The Chinese government has not kept the promises to improve respect for human rights that it made in 2001, when Beijing was chosen to host the 2008 Olympics.

Reporters Without Borders is also organising a cyber-demonstration on 8 August at this web address: http://www.rsfbeijing2008.org. Internet users all over the world will be able to come and protest outside a virtual version of Beijing's Olympic Stadium, waving a placard with the slogan of their choice.

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Venez manifester le 8 août devant les ambassades de Chine et sur Internet.

Reporters sans frontières appelle à manifester devant les ambassades de la Chine populaire à Londres, Madrid, Berlin, Paris, Washington et Stockholm le 8 août 2008, jour de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Pékin. La veille, deux manifestations sont prévues à Rome et Ottawa. Enfin, un rassemblement est prévu devant le musée olympique à Lausanne, le 8 août.

Une cybermanifestation devant le stade olympique de Pékin est également prévue sur le site de Reporters sans frontières.

A Paris, rendez-vous à 13 heures, le 8 août, à l’angle de l’avenue George V et de la rue de la Trémoille dans le 8e arrondissement de Paris. Des membres de l’organisation distribueront aux participants des tee-shirts de la campagne "Pékin 2008" et du matériel pour manifester pacifiquement.

Reporters sans frontières organise plusieurs autres rassemblements dans le monde :
- A Berlin, en face de l’ambassade de Chine (Jannowitzbrücke) à partir de 13 heures, le 8 août.
- A Washington, près de l’ambassade de Chine (2300 Connecticut Ave. Washington) à partir de 8 heures, le 8 août.
- A Stockholm, en face de l’ambassade de Chine (Lidovägen 8) à 13 heures, le 8 août.
- A Lausanne, devant le Musée olympique (quai d’Ouchy 1), à partir de 17 heures, le 8 août.
- A Rome, devant la mairie du 4e arrondissement à midi, le 7 août.
- A Ottawa, devant l’ambassade de Chine (515 St. Patrick Street), à partir de midi, le 7 août.
- A Londres, devant l’ambassade de Chine (49-51 Portland Place), à partir de 13 heures, le 8 août.
- A Madrid, devant l’ambassade de Chine (C/Arturo Soria, 113), à partir de 13 heures, le 8 août.

Ces manifestations ont pour but de demander la libération des journalistes et des défenseurs des droits de l’homme chinois détenus, harcelés ou contraints de quitter Pékin. Les autorités de Pékin n’ont pas respecté les promesses qu’elles avaient faites en 2001, concernant la liberté d’expression, lorsque la ville avait été choisie pour organiser les olympiades de 2008.

Reporters sans frontières organise le même jour une cybermanifestation sur le site http://www.rsfbeijing2008.org. Les internautes du monde entier pourront manifester virtuellement devant le stade olympique de Pékin avec le slogan de leur choix.

SOURCES : Reporters Sans Frontières : WWW.RSF.ORG

http://www.rsf.org/rubrique.php3?id_rubrique=19

Monday, July 21, 2008

Documentaire : "La malédiction de naître fille"












Voici un excellent documentaire intitulé La malédiction de naître fille, réalisé par Alexis Marant, Manon Loiseau (Producteurs : ARTE FRANCE, CAPA PRESSE TV)




Introduction :

L'absence de femmes en Asie aura des conséquences politiques et sociales pour le monde entier. Le déséquilibre qui se développe depuis vingt ans déjà annonce un bouleversement démographique sans précédent.

100 millions, c'est le nombre de petites filles qu'il manquerait dans le monde aujourd'hui. Ce sont les "Missing Women" (les femmes manquantes) comme les a définies l'Indien Amartya Sen, Prix Nobel d'économie en 1998.

L'absence de femmes en Asie aura à terme des conséquences politiques et sociales pour le monde entier. Le déséquilibre qui se développe depuis vingt ans déjà annonce un bouleversement démographique sans précédent.

Avortements sélectifs massifs, infanticides, ces " disparues ", ces "effacées" n'ont même pas eu le droit élémentaire d'"exister ". C'est en Asie surtout que le fléau est le plus répandu.

Dans certaines régions chinoises sans femmes on constate les conséquences dramatiques de ce déséquilibre de la population, régions où les autorités dépassées par leurs propres erreurs lancent aujourd'hui des campagnes pour "chérir les filles". "Ayez des filles" disent les slogans… Douloureuse ironie de l'histoire.

Source : ARTE (artevod.com : http://www.artevod.com/programDetails.do?emissionId=1809)

Ce documentaire peut être loué sur internet pour 2.99 euros ou acheté pour 8.99 euros :

http://www.artevod.com/programDetails.do?emissionId=1809

Ce documentaire a reçu les prix suivants :

Prix Albert-Londres 2006
Grand Prix et Prix du Public, Figra 2007
Prix Etoile de la SCAM en 2007
Prix Média Documentaire / Etranger par Prix Media Fondation pour l'Enfance

Extraits :

Docteur Chezhian, médecin travaillant pour Terre des Hommes, [une association humanitaire non-gouvernementale] :

Ici, si la mère ne tue pas la fille qui vient de naître, elle devient l'étrangère. C'est simple, quand tout le monde dans le village le fait et qu'une femme refuse, elle est exclue de la communauté. Ses voisins lui disent : « Quoi ?! Tu n'as pas tuée ta fille alors que tu as déjà quatre enfants ! » Les anciens du village, la communauté exercent une pression psychologique énorme ! Le village entier se rassemble et dit à la mère : «Tu as déjà quatre enfants, comment tu vas les éduquer, les marier ? Pense à ton futur !» La mère ne comprend même pas que c'est un crime parce qu'ici dans le village on considère qu'on peut faire ce qu'on veut d'un enfant. Toute la pression est mise sur la mère parce qu'il y a une croyance populaire qui dit que si c'est la mère qui tue sa propre fille, ce n'est pas un péché.

Journaliste :

Hema a eu cinq filles, les deux premières ont été tuées, les trois autres ont été sauvées par Terres des Hommes [une association humanitaire non-gouvernementale]. Emma est une mère criminelle mais également une victime, sa famille, les anciens du villages ne lui ont pas laissé le choix.

Hema :

J'ai tuée ma fille car l'astrologue du village nous a dit que sinon mon mari aurait des problèmes, que si on laissait vivre ma fille, mon mari allait mourir. J'ai tué avec mes propres mains, quand je lui ai donné le poison, j'ai pleuré.
[La gorge nouée, Hema a du mal à contenir son émotion et se met à pleurer]

Interviews des réalisateurs :

Thursday, July 10, 2008

Inde 2025 sur ARTE (documentaire : www.artevod.com)











(photo : ARTE (artevod.com)
http://www.artevod.com/programDetails.do?emissionId=2612)

Voici un excellent documentaire de Mathilde Damoisel intitulé Inde 2025 diffusé sur ARTE le 05 juillet 2008.

Pour 2.99 euros (location) ou 8.99 euros (à l'achat), voir et revoir cet excellent documentaire de Mathilde Damoisel en cliquant sur le lien suivant :

http://www.artevod.com/programDetails.do?emissionId=2612

N'oubliez pas de relayer ce message autour de vous!

Mounir Nassor

(email : mounirnassor@yahoo.co.in / blog : www.myindias.blogspot.com)

Présentation / Synopsis

Inde 2025

Quel sera le visage de l'Inde en 2025 ? Grâce une croissance record, ce pays est devenu l'un des moteurs de l'économie mondiale. Mais arrivera-t-il à transformer cet essai en une prospérité durable ? Une fascinante immersion dans le présent et le futur de la plus grande démocratie du monde.

Grâce à son dynamisme et aux grandes réformes de 1991, l'Inde est devenue l'une des locomotives de l'économie mondiale, surfant avec succès sur la cyber-révolution. Dans des centres d'appels où il est interdit de parler une autre langue que l'anglais, les coolies high-tech travaillent à distance et à moindre coût pour des entreprises britanniques ou américaines. Maintenance informatique, gestion des ressources humaines... ils gèrent de plus en plus de tâches. Attirés par ce renouveau, les "cerveaux" commencent à revenir d'exil. Mais ce boom économique demeure fragile et ne profite pour l'instant qu'à une minorité d'Indiens. La classe moyenne supérieure ne représente que 40 millions de foyers dans un environnement majoritairement rural où un tiers des habitants vit avec un dollar par jour... Ce pays qui sera le plus peuplé du monde en 2025, avec environ 1,4 milliard d'habitants, arrivera-t-il à répartir également les fruits de la croissance ?

(source : ARTE http://www.artevod.com/programDetails.do?emissionId=2612)

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Points forts/sujets développés :
  • Magarpatta City, « miroir du miracle économique indien »
  • Révolution de l'informatique et des services
  • Développement de la recherche et de l'innovation : retour des ingénieurs indiens expatriés
  • Emergence d'une classe moyenne aisée : «40 millions d'Indiens ont un revenu de 1000 euros par mois» (estimation par Jaffrelot)
  • Magazine Vogue en Inde
  • 105.000 millionnaires en Inde en 2008 (estimation)
  • 3 scénarios de prospective pour 2025 :
    • Bollyworld : une vision clinquante d'une Inde super-puissante
    • Atakta Bharat : l'Inde qui hésite
    • Pahele India : la croissance partagée
  • Système des caste : changements profonds et permanences
    • mariages
    • basses castes
    • Bahujan Samaj Party (BSP) : Mayawati, Chief Minister d'Uttar Pradesh
    • villes / campagnes
  • Défi de l'éducation : secteur privé, secteur public, associations : inégalités, analphabétisme massif
  • Ratio hommes/femmes très déséquilibré, discrimination contre les femmes : avortement des fœtus féminins
  • Défi de l'emploi : industrialisation nécessaire : exemple : le conglomérat Tata
  • Le défi de la démocratie : les dilemmes du gouvernement central, les conflits sociaux : exemple : au Bengale
  • Equilibre difficile entre croissance économique et protection de l'environnement : exemple: Magarpata City, «une ville exemplaire»
  • Avenir et solutions pour les bidonvilles : exemple : Dharavi à Mumbai
  • Agriculture comme priorité : une nouvelle révolution verte, suicide des paysans indiens, la première révolution verte (fin des années 1960), financements et investissements multiformes dans l'agriculture, agri-business (exemples : entreprises Bharti au Punjab et Reliance )
  • Petits paysans et micro-détaillants en danger : la menace de la grande distribution et des commerces en grandes surfaces
  • Navdania : ferme modèle de Vandana Shiva en Uttar Anchal
  • Le défi du réchauffement climatique : réfugiés climatiques, catastrophes naturelles
  • Des solutions possibles à travers les biotechnologies et une approche pragmatique et éthique
  • La nouvelle révolution verte : «une révolution du savoir partagé» : exemple Tamil Nadu («village knowledge centre)
  • Les enjeux géopolitiques : la plus grande démocratie du monde, les musulmans indiens, les conséquences de la Partition de 1947, le conflit du Kashmir, le Pakistan, le Bangladesh, la Birmanie, le Sri Lanka, le Népal, le SARC, les armes nucléaires, les relations de l'Inde avec les États-Unis, la Chine, la Russie, la France, l'Europe et les Nations Unies

Interviews/participants :

Seema Arora (Confédération des Industries Indiennes)
Akanksha Chaurey (The Energy and Ressources Institute)
Jayati Ghosh, économiste (Jawaharlal Nehru University - JNU)
Christophe Jaffrelot, politologue (CERI / Sciences Po)
Mira Kamdar, écrivain-essayiste
Radha Kumar, politologue (Mandela Centre for Peace and Conflict Resolution)
Raja C. Mohan, analyste en géostratégie
M. S. Swaminathan, agronome
Vandana Shiva, écologiste
Shashi Tharoor, écrivain, diplomate
Pavan K. Varma, écrivain-essayiste

Thursday, June 26, 2008

...esclaves oubliés : mémoires et manipulations de la mémoire et de l'histoire !

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27 juin 2008

Salams,

Il est très bien le document. Merci

M
(le nom de la personne a été volontairement dissimulé - Mounir)

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...
esclaves oubliés : Islam, Coran, esclavagistes arabo-musulmans et africains (et peut-être indiens), Zanzibar, colonialisme, mémoires et manipulations de la mémoire et de l'histoire...

Voici un excellent documentaire d'Antoine Vitkine de 45 minutes diffusé sur ARTE le 24 juin 2008.

Pour voir et revoir cet excellent documentaire d'Antoine Vitkine, cliquer sur le lien suivant :

http://plus7.arte.tv/fr/detailPage/1697660,CmC=2075246,scheduleId=2064280.html

ATTENTION ! Ce documentaire n'est disponible sur le site internet d'ARTE que jusqu'au 30 JUIN 2008 !

A voir, revoir et faire voir absolument !

Relayez ce message autour de vous !

Mounir Nassor

(email : mounirnassor@yahoo.co.in / blog : www.myindias.blogspot.com)

Sunday, June 22, 2008

Réponses et commentaires sur un "coup de gueule"


[Les noms et coordonnées de l'auteur du message ("coup de gueule") ont été mises en ligne avec l'accord de la personne concernée, à savoir
Zakir Cassam-Chenai. Si d'autres personnes souhaitent contribuer à cette discussion, prière de m'indiquer si je dois mettre leurs noms et coordonnées en ligne. (Mounir)]

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[voici la réponse de Zakir Cassam-Chenai à la suite de ma demande concernant la parution de son nom et de ses coordonnées sur ce blog]

From : "Cassam-Chenai, Jacques"

To:
"Mounir Nassor"

Sent: Tuesday, 24 June, 2008 1:17 PM

Boujour Mounir

je n'ai aucune honte a diffuser mon nom ou mon adresse mail, au contraire si je peux contribuer à une meilleure vie et que les gens se sente mieux..... j'aurais au moins accompli ce dont j'ai envie, c'est à dire je suis un musulman (presque) mais indien avant tout.

cordialement

Zakir
[Cassam-Chenai, Jacques (Jacques.Cassam-Chenai@med.ge.com)]

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From : "Cassam-Chenai, Jacques"

To:
"Mounir Nassor"

Sent: Tuesday, 24 June, 2008 5:18 AM

Merci de ton message. tes propos sont très vrais et exactement ce que je pense, beaucoup d'entre nous ont oublié notre indentité indienne malheureusement. Notre religion est belle mais cela dépend comment on l'interprete, de façon sensée ou pas..... à mediter ! Nous sommes sur cette terre pour faire du bien et non pour detruire, c'est ma conception.

merci pour ton message

Zakir
[Cassam-Chenai, Jacques (Jacques.Cassam-Chenai@med.ge.com)]

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From : "Mounir Nassor"

To:
"Cassam-Chenai, Jacques"

Sent: Sunday, 22 June, 2008 12:38 PM


Bonjour,


Merci beaucoup pour votre message, j'aurais bien aimé voir ce reportage.

C'est en effet vrai, les Moghols ont inspiré une culture syncrétique et de respect des autres religions (et cultures) qui se voit encore de nos jours en Inde très fréquemment lorsque les Musulmans participent aux festivités des Hindous et réciproquement. Par ailleurs, les mariages inter-communautaires et inter-religieux (même s'ils sont moins fréquents) sont également un autre témoin de cette symbiose.

Je partage entièrement votre coup de gueule! Le plus triste, ce n'est pas tant ce que nos moullahs et moullianis disent (leur bêtise et leur fanatisme n'engagent qu'eux) mais ceux et celles qui en nombre de plus en plus grand affluent dans nos mosquées pour les écouter et les réécouter. Et parmi eux, il n'y a pas que des illettrés et des analphabètes (loin de là !) : des médecins, des pharmaciens, des dentistes, des comptables, des étudiants de grandes écoles et de grandes universités, des hommes d'affaires, des professions libérales, des ingénieurs, des cadres "supérieurs", de grands commerçants, etc.

Le plus triste encore c'est qu'un grand nombre de ces gens désapprouvent ce genre de propos stupides et fanatiques sur notre culture indienne mais, néanmoins, ils élisent à la tête de nos organisations communautaires des dirigeants qui appuient ces affreux moullahs et moullianis et leurs propos hideux comme vous le soulignez si bien !

Aussi, si ces moullahs et moullianis peuvent se permettre de tenir des propos aussi écoeurants, c'est à "nous-mêmes" qu'il faut le reprocher, car c'est nous qui les payons, qui les choisissons et les faisons venir. Il nous appartient de les renvoyer à leurs pénates ! Mais, qui parmi nos indiens gujarati si dociles, si silencieux et si hypocrites prendra une telle initiative ?

Bien à vous,

Mounir

( email : mounirnassor@yahoo.co.in / blog : www.myindias.blogspot.com )

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From : "Cassam-Chenai, Jacques"

To:
"Mounir Nassor"

Sent: Saturday, 21 June, 2008 10:15:21 PM

Subject: les moghols

Désolé pour ce mail en retard mais j' ai vu une emission sur la culture des des moghols en Inde qui ont apporté et joigné la culturture mulsulmane à celle de de la culture indienne, voire indoue, j'ai trouvé ce reportage passionnant.

Maintenant je vais pousser mon "coup de gueulle" , j'ai appris que certains pretres (on les les appelle comme ça ?) disent qu'il n'est pas bien de voir des films indiens ????
Sommes nous encore indiens ? ces gens se rendent ils encore conscients de notre identité culturelle ?

je suis franchement dégouté, je suis indien avant tout !!!

Zakir

[Cassam-Chenai, Jacques (Jacques.Cassam-Chenai@med.ge.com)]

Tuesday, June 10, 2008

Mercredi 11 juin à 19h : Film Bow Barracks Forever par Anjan Dutt

22 juin 2008

Nous étions environ une bonne quarantaine (ce qui n'est pas mal du tout !) pour cette soirée cinéma indien. J'ai pris beaucoup de plaisir à revoir ce film que j'avais vu l'année dernière à Delhi.

Mais, ma seule et grande tristesse reste que, comme lors des précédentes projections, très peu d'indiens se sont présentés et que la plus grande partie des spectateurs était composé de "non-indiens", des "topiaras" pour la plupart.

Cela dit, quelques rares personnes d'origine indienne étaient présentes dans la salle, j'espère qu'avec le temps, elles diffuseront le mot et inciteront d'autres personnes à venir. Comme dit le proverbe : les petits cours d'eau font les grandes rivières.


Mounir Nassor

(email : mounirnassor@yahoo.co.in / blog : www.myindias.blogspot.com)

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Dear friends, chèr(e)s ami(e)s,

Do not miss the screening of the movie Bow Barracks Forever by Anjan Dutt on Wednesday, June 11, 2008 at 7 PM in Paris (see below for address, reviews and summaries of the movie).

Si vous êtes à Paris ou de passage à Paris, ce mercredi 11 juin à 19h, ne manquez surtout pas de voir le film de Anjan Dutt intitulé Bow Barracks Forever au Reid Hall à Paris (voir description et adresse ci-dessous).


Un débat et une discussion auront lieu après la projection de ce film autour d'un verre vers 21h30 - 22h.

Le nombre de places pour ce film étant limité, veuillez très rapidement vous inscrire en indiquant simplement votre nom à : afui@msh-paris.fr

J'espère vous y voir très nombreux !

Date :

Mercredi 14 mai 2008 de 19h à 22h

Adresse :

Reid Hall
4 rue de Chevreuse
75006 Paris

métro : Vavin
Tel : 01.43.20.33.07

Frais de participation: membres de l’AFUI, étudiants: 5€, non membres, 8€, règlement sur place (inscription préalable obligatoire)

Merci aussi de relayer cette information autour de vous!

Bien à vous tous,

Mounir Nassor

(email : mounirnassor@yahoo.co.in / blog : www.myindias.blogspot.com)

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A review by Rajeev Masand - CNN-IBN (July 27, 2007)

http://www.ibnlive.com/videos/45745/07_2007/nshowing2707_barrack/review-bow-barracks-amateurishly-directed.html



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A review by Rana Siddiqui (The Hindu - Metro Plus Bangalore : June 16, 2007)

Lillette Dubey speaks about her forthcoming film Bow Barracks Forever

http://www.hindu.com/mp/2007/06/16/stories/2007061650750300.htm

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A review by Shoma Chatterjee (www.upperstall.com)

«...a tale of heartbreaking loneliness and immense human courage » (Anjan Dutt, film-maker of Bow Barracks Forever)

http://www.upperstall.com/bbf.html

bow barracks forever

Bow Barracks Forever is a Pritish Nandy Communications presentation directed by Kolkata’s multi-talented filmmaker Anjan Dutt whose directorial debut Bada Din (1998), also explored the small but exclusive world of Anglo-Indians in the city. "The ultimate story of the triumph of the human spirit," goes the bottomline of the marketing hype for the film. "It is a small world I did not know existed but one that I chanced upon purely by accident. Bow Barracks is a dilapidated old mansion in one small pocket of Kolkata close to Bow Bazaar Street. It houses Anglo-Indians each offering a miniscule world of his own, fiercely guarding the building with the strange passion that defines the survivor," says Dutt.

The film essays the real life story of a tiny but resolute Anglo-Indian community right in the heart of a bustling North Kolkata, desperately trying to keep alive its hopes, dreams, aspirations and its identity. As the world around them changes swiftly and tries to impose that change on them and on their lives, they remain standing, their heads bloody perhaps, but unbowed. "It is a tale of heartbreaking loneliness and immense human courage," adds Dutt.

"I was invited by the residents of Bow Barracks to screen my first feature film Bada Din for a fund-raiser for repairs and restoration of the building. I felt sucked into this unique Anglo-Indian world in the heart of a predominantly Hindu North Kolkata. It was like stepping into Goa in Kolkata. The fragrance of Bibinca, home-made wine, the voice of Cliff Richards thrown up by a battered record player, the dancing and hockey matches on the street, foul-mouthed people who can foul-mouth you and love you with equal passion," explains Dutt while elaborating his motivation for making this film.

Peter the Cheater plays wonderfully on the trumpet. But that is not his vocation. He is a con artist par excellence and is not apologetic about his vocation at all. Victor Banerjee who portrays this role, actually learnt to play the trumpet for this film and at the end of the shoot, Dutt made a gift of the trumpet to him. Lilette Dubey plays Emily Lobo, an excellent brewer of wines whose only commitment in life is to visit the local phone booth to receive and make calls from and to her son in faraway London. But to go to London to join him, she never will. Lilette’s daughter Neha Dubey is Anne, a bold girl who takes in all the battering she can from her alcoholic husband and falls in love with another man, but does not compromise on her right to stay on at Bow Barracks. Tom (Sabyasachi Chakravarty) is a smuggler who messes up his profession, his marriage and his life but has no intention to leave his life’s abode. Waiting for her husband to come back is Rita’s (Rupa Ganguly) only focus. She knows that her errant husband may not come back for her sake but that he will surely come back for their daughter. So, that gives her a justifiable excuse to stick on with all her life and courage to Bow Barracks. Rosa (Moon Moon Sen) was torn between two men and walked out one day, never to return to her roots. But come back she did and this time, for good. Her life is a tale of repentance. Sally (Sohini Pal) is a young girl madly in love with a young boy she is certain will never love her back because he is in love with someone else. Is he really? Or, can’t she see the wood for the trees? She knows she probably does not have a chance for true love that is a two-way process but she is not one to give up. On the other hand of the youngster brigade is Bradley (Clayton Rodgers) whose dream is to create a distinctive band with his unique brand of music and song. He hates his state of being, including his work and his family and all he wants is out, not by leaving Bow Barracks but by building up fences that would bar the entry of all those he has learnt to hate. Does that include him too?

Clayton Rodgers and Sohini Pal made their debut in this film that has produced its own band within the film called the Bow Barracks Band with music written and composed by Neel Dutta and lyrics written by Neel and his father Anjan who has also written the story of Bow Barracks Forever. Audiography is by Anup Mukherjee, production design is by Tanmoy Chakrabarty and Arghyakamal Mitra has edited the film while Indraneel Mukherjee is the DOP. "We, as a production house, believe that filmmakers like Anjan Dutt not only challenge us to look at life differently but also tell us parables about brave, lonely people who fight their destiny and in the process, redefine the landscape of Indian cinema," says producer Pritish Nandy.

Though its Indian release has been delayed for nearly two years, Bow Barracks Forever has travelled far and wide to international film festivals. Some of these are – Cinemanila International Film Festival Phillipines, Festival of Indian Films in Delhi, The International Film Festival in Mumbai, 35th International Film Festival of India in Goa, Angloscapes Film Festival at Chennai, 18th International Film Festival in Singapore, Atlanta Indo-American Film Festival, Filmfest Munchen and Festroia International Film Festival of Setubal in Portugal.

"It is not easy to fight back the march of progress. Progress brings along with it change that could often be painful because it interferes with continuity and destroys tradition and history. It destroys the power and passion of communities that have lived and grown together over decades. I strongly believe that Bow Barracks, if pulled down, will be a loss to Kolkata’s cosmopolitan spirit," sums up Dutt.

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Voici le message de Josiane RacineAssociation France-Union Indienne (AFUI)


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Association France-Union indienne
54 boulevard Raspail

75006 Paris

afui@msh-paris.fr
site internet : www.afui.net


Madame, Mademoiselle, Monsieur,


L'Association France - Union Indienne
et
REID HALL


ont le plaisir de vous inviter à la dernière projection du Ciné Club de l'AFUI, avant les vacances d'été

Nadine Tabouriech,
co-directrice de Chalachitra-Europe, spécialiste du cinéma indien,


présentera le film :

Bow Barracks For Ever de Anjan Dutt

le mercredi 11 Juin à 19H


Frais de participation: membres de l’AFUI, étudiants: 5€, non membres, 8€, règlement sur place (inscription préalable obligatoire),

Les places étant limitées, merci de bien vouloir vous inscrire, le plus rapidement possible à afui@msh-paris.fr

Veuillez trouver ci-dessous la fiche signalétique du film

Très cordialement

Josiane Racine


VENEZ NOMBREUX ! RELAYER CE MESSAGE !




BOW BARRACKS FOR EVER Anglais / 35mm / Couleurs /

Réalisation: Anjan Dutt
Production: Cinemawalia
Scénario: Anjan Dutt
Image: Indranil Mukherjee
Montage: Arghyakamal Mitra
Son: Anup Mukherjee
Décors: Tanmoy Chakravarty
Musique: Neel Dutt
Casting: Lillette Dubey, Victor Bannerjee, Neha Dubey, Clayton Rodgers

Synopsis:

Emily, la cinquantaine, est une femme d’origine anglo-indienne. Elle subvient à ses besoins en brassant de la bière, une spécialité de Calcutta. Son seul rêve est que Kenneth son fils aîné installé à Londres lui téléphone enfin! Emily déteste Calcutta et ne cesse de harceler son plus jeune fils Bradley pour qu’il parte lui aussi à Londres. Une communauté de personnages aussi originaux et captivants les uns que les autres s’agite autour d’Emily et de Bradley ajoutant encore à leur histoire passionnelle : «Peter le tricheur», alcoolique qui gagne sa vie grâce aux tricheries qu’il perpétue dans le voisinage, Le sauvage et mystérieux Tom, sans cesse impliqué dans les affaires les plus obscures, sa femme Anne amoureuse de Bradley, Melvil le «prof» et Rosa sa femme toujours outrageusement séduisante…

Des êtres qui, malgré leurs fragilités et leurs échecs, trouvent encore le courage de lutter ensemble pour préserver leur immeuble en ruine des spéculations d’un agent immobilier qui ne songe qu’à le démolir. Bow Barracks c’est un certain esprit d’immortalité qui règne dans la vieille ville de Calcutta.

Note sur le réalisateur:

Anjan Dutt a été révélé à l’écran comme acteur par le réalisateur Mrinal Sen. Il pousuivi sa carrière d’acteur dans les films de Buddhadeb Dasgupta, Aparna Sen, Gautam Ghosh et Nicolas Klotz. Il a également travaillé avec le «Theatremanufactur» de Berlin en 1984. Il est l’auteur d’un premier long-métrage: « Bada Din» (1996). Mais Dutt est aussi chanteur et parolier et se produit en concert à travers l’Inde. «Bow Barracks» est son deuxième long-métrage.



Le programme du Ciné Club a été établi par Josiane Racine et Nadine Tabouriech et a pu être réalisé grâce au soutien de Reid Hall

Thursday, May 22, 2008

Lettre ouverte et de supplications adressée à Madame Sophie Blanchy / APPEL AU BOYCOTT !

[mise à jour du 05 novembre 2008: je n'ai reçu aucune réponse de Madame Sophie Blanchy - Mounir]

22 juin 2008

Aussi triste que cela puisse paraître, Madame Sophie Blanchy n'a jamais répondu à mes messages et à mon appel à renoncer à cette conférence et, malgré tout ce qu'elle sait sur Nagin et ses "dirigeants", elle a maintenu cette conférence qui a bien eu lieu comme annoncé.

Toutefois, d'après les informations que j'ai pu recueillir, peu de gens s'étaient finalement présentés à cette conférence, ce qui est plutôt "réjouissant".

Mon appel au boycott a, semble-t-il, bien été relayé.

Je remercie tous ceux et toutes celles qui m'ont apporté leur soutien dans cette campagne et qui ont bien voulu relayer cet appel au boycott auprès de leur entourage.


Mounir Nassor

( email : mounirnassor@yahoo.co.in / blog : www.myindias.blogspot.com )
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Un rappel de cette lettre ouverte à été transmis à Madame Sophie Blanchy le 23 mai 2008.

Samedi 24 mai (18h15), Madame Sophie Blanchy n'a toujours pas répondu à mon appel.

J'invite tous ami(e)s, tous mes lecteurs et lectrices à faire de même pour lui demander d'annuler sa conférence du 25 mai organisée par NAGIN : sophie.blanchy@mae.u-paris10.fr, blanchysophie@yahoo.fr
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22 mai 2008

Chère Madame,

C'est avec la plus grande des stupéfactions et la plus grande des tristesses que je viens d'apprendre que le dimanche 25 mai à 16h à Paris, vous allez donner une conférence sur « Que veut dire être Gujarati...» à l'initiative des «dirigeants» de l'association NAGIN à savoir Ashock Monany, Salim Karim, Akil Amiraly, Firoze Hiridjee et peut-être d'autres personnes encore. Si j'utilise des guillemets concernant ces «dirigeants» de NAGIN, c'est parce que ces personnes n'ont aucune légitimité à vous proposer de faire cette conférence et/ou à vous payer au nom des membres de cette association (j'ignore si vous serez payée).

Le dimanche 30 mars 2008, à la réunion de cette association, vous étiez pourtant là lorsque j'ai manifesté ma plus ferme opposition à ces personnes, notamment concernant l'éviction odieuse et illégale d'Aména Chotia qui avait été régulièrement élue présidente au début du mois de septembre 2007 et dont le bureau exécutif avait régulièrement été établi le 23 octobre 2007.

Le 02 avril 2008, Salim Karim, se présentant illégitimement comme le «président» de NAGIN, m'a informé de mon exclusion sans même avoir consulté tous les autres membres du bureau (je ne parle même pas de l'ensemble des adhérents de NAGIN et alors qu'il prétend avoir obtenu leur assentiment « unanime » !) et sans même me donner la possibilité de m'expliquer comme cela est prévu statutairement.

En date du 21 avril 2008, j'ai répondu longuement en détail aux « motifs » scabreux invoqués pour mon exclusion purement expéditive, autoritaire, dictatoriale pour ne pas dire digne d'une secte. A toutes ces réfutations, dans ce même message, en tant que membre de cette association et membre du bureau ou conseil d'administration, je leur ai posé un certain nombre de questions et de demandes de justifications concernant leur gestion et administration de cette association. A ce jour, 22 mai 2008, aucune de ces personnes ne m'a répondu. Comment expliquer ce silence : mépris complet ? dissimulations ? manque de courage ? embarras ? honte ?

Comme cela est formellement attesté par les informations figurant sur mon blog (voir rubrique NAGIN : www.myindias.blogspot.com), vous avez été parfaitement tenue au courant de ces litiges et des moyens et manœuvres abjects utilisés par ces «dirigeants» malhonnêtes et manipulateurs qui vous ont convié à faire cette conférence sous leur égide pour ne pas dire sous leur «bénédiction».

Pour vous donner une autre preuve de l'incroyable malhonnêteté et malveillance de ces personnes, vous serez peut-être surprise d'apprendre que j'ai été «très soigneusement» mis à l'écart de l'organisation de votre conférence (prise de décision du bureau, budget, location de salle, etc.) alors que je suis membre du conseil d'administration de cette association. Surtout, je n'ai absolument pas été informé de la tenue de cette conférence alors que je suis membre de NAGIN et parfaitement à jour de mes cotisations auprès de cette association. C'est dire jusqu'où ils sont capables d'aller et de faire...!

C'est seulement très indirectement et par l'entremise d'amis bienveillants que j'ai appris avec la plus grande des tristesses et la plus grande des stupéfactions que vous aviez répondu favorablement à leur demande et que vous alliez donner cette conférence, ce qui implicitement revient à leur donner un blanc-seing complet sur toutes ces manœuvres malhonnêtes et ces mensonges éhontés de ces personnes, manœuvres et mensonges dont vous avez été directement témoins le 30 mars dernier et ensuite régulièrement et parfaitement informés depuis cette date par moi-même. En acceptant cette invitation par de telles personnes, vous cautionnez implicitement tous leurs agissements malhonnêtes dont vous avez été parfaitement tenue au courant jusqu'ici.

Aussi, avec toute l'estime que j'ai pour vous et qui est partagée - à juste titre - par un très grand nombre de membres de nos communautés gujarati, pour toutes les raisons évoquées en détail dans mon blog concernant ces personnes, pour tout ce que vous avez été informée et témoin direct concernant ces «dirigeants» de NAGIN, je vous adresse mes supplications les plus humbles pour vous demander de renoncer à cette conférence organisée par ces «dirigeants» de NAGIN le 25 mai prochain à 16h. En répondant favorablement à leur invitation, vous ne ferrez que ternir votre réputation non seulement auprès des communautés gujarati qui vous admirent et qui vous respectent mais aussi dans l'ensemble du monde académique qui lira cette lettre ouverte que j'adresse et demande de lire au plus grand nombre de personnes possible.

Malgré tout ce que vous savez au sujet de ces personnes, dans le cas où vous maintiendriez votre intention de faire cette conférence, je demande à toutes les personnes qui vont lire ce message
  1. de boycotter votre conférence
  2. de diffuser cette lettre ouverte auprès de leurs ami(e)s et entourage
  3. de relayer cet appel au boycott auprès de leurs ami(e)s et entourage
  4. de vous écrire et vous faire savoir qu'ils et elles ne viendront pas à votre conférence en guise de protestation : sophie.blanchy@mae.u-paris10.fr, blanchysophie@yahoo.fr
En espérant vivement que vous répondrez favorablement à mes très humbles supplications, veuillez agréer, chère Madame, l'expression de ma très respectueuse considération,

Mounir Nassor

( email : mounirnassor@yahoo.co.in / blog : www.myindias.blogspot.com )

Monday, May 05, 2008

Mercredi 14 mai à 19h : Film Parineeta par Pradeep Sarkar



Dear friends, chèr(e)s ami(e)s,


See below for reviews and summaries of the movie Parineeta by Pradeep Sarkar from The Hindu and Wikipedia.

Si vous êtes à Paris ou de passage à Paris, ce mercredi 14 mai à 19h, ne manquez surtout pas de voir le film de Pradeep Sarkar intitulé Parineeta (« The married woman ») au Reid Hall à Paris (voir description et adresse ci-dessous).

Un débat et une discussion auront lieu après la projection de ce film autour d'un verre vers 21h30 - 22h.

Le nombre de places pour ce film étant limité, veuillez très rapidement vous inscrire en indiquant simplement votre nom à : afui@msh-paris.fr

J'espère vous y voir très nombreux !

Date :

Mercredi 14 mai 2008 de 19h à 22h

Adresse :

Reid Hall
4 rue de Chevreuse
75006 Paris

métro : Vavin
Tel : 01.43.20.33.07

Frais de participation: membres de l’AFUI, étudiants: 5€, non membres, 8€, règlement sur place (inscription préalable obligatoire)

Merci aussi de relayer cette information autour de vous!

Bien à vous tous,

Mounir Nassor

(email : mounirnassor@yahoo.co.in / blog : www.myindias.blogspot.com)

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Voici le message de Josiane RacineAssociation France-Union Indienne


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Association France-Union indienne
54 boulevard Raspail

75006 Paris

afui@msh-paris.fr
site internet : www.afui.net


Madame, Mademoiselle, Monsieur,

L'AFUI a le plaisir de vous inviter à une nouvelle séance du ciné-club, le mercredi 14 mai de 19h à 22h.

Nous serons comme toujours accueillis à Reid Hall : 4 rue de Chevreuse, 75006 Paris Tel : 01.43.20.33.07, métro : Vavin.

Synopsis :

Adapté du roman de Sarat Chandra Chattopadhyyay (Parineeta, The married woman). Le film se situe dans le Calcutta de 1962, ville animée, en pleine effervescence et alors souvent appelée « le Paris de l’Est». Lolita, orpheline depuis l’enfance est envoyée dans la famille de son oncle où elle fait la connaissance de Shekhar, jeune musicien et fils d’un homme d’affaire influent. De l’enfance à l’adolescence, Shekhar et Lolita partagent joies, peines, amertumes, et mille autres expériences qui les lient d’une amitié profonde et vraie. De cette amitié naît sans même qu’il s’en rendent compte un amour intense dont seule l’arrivée de Girish leur révèlera la grandeur. Mais le destin en décide autrement et les expose à des retournements de situations si violents qu’ils finissent par s’entredéchirer. La pureté de leur amour parviendra-t-elle à surmonter toutes ces épreuves ?

Note sur le réalisateur :

Né et élevé à Calcutta, Pradeep Sarkar est diplômé du Delhi College of Arts. Après 17 années passées au sein d’importantes agences publicitaires, il a franchi le pas de la réalisation et a su se forger une reconnaissance qui lui a valu plusieurs récompenses. En sept ans il a réalisé plus de 1000 spots publicitaires, 15 clips vidéos et quelques chansons pour des longs-métrages. Avec «Parineeta» il signe avec succès son premier long-métrage.


Très cordialement

Josiane Racine - ASSOCIATION FRANCE UNION INDIENNE
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Review from The Hindu, June 10, 2005 – Entertainement Delhi

A maverick, period!

by Anuj KUMAR

As "Parineeta" opens this Friday, Vidhu Vinod Chopra speaks about the making of the film based on Sarat Chandra Chattopadhyay's classic.

For me, bringing to contemporary India an idea that is valid almost 100 years after it was penned is fascinating. Vinod Chopra


Conventional has never been the word for Vidhu Vinod Chopra. This Friday Vinod is taking us back in time with Sarat Chandra Chattopadhyay's classic "Parineeta." Apart from producing the film, Vinod has adapted the novel to a screenplay and the maverick says it has taken him two-and-a-half years. It's not the first time, though. He did it with the flourish of a painter in "1942 - A Love Story", a good decade before Bollywood saw a trend in period films.

"Well `Parineeta' is not my idea. It's really Sarat Chandra Chattopadhyay's idea. I read it when I was a kid. It's a fascinating novel, one of the best he has ever written. And for me something to do to bring to contemporary India and contemporary world, an idea which is valid almost 100 years after it was penned, that's fascinating."

The setting

Written in 1914, the man has brought the idea to the `60s. Why not today, when the idea - the differences in the perception of love and commitment between a man and woman - is still valid?

"I did do the test in `90s. But I thought to do the justice to the great ethic that Sarat Babu wrote it would be appropriate to go back in time slightly. So really going back to `60s is going back in time and yet making it contemporary. It's best of both the worlds. It is new yet old."

The classic has already been adapted in 1953 by Bimal Roy, with Ashok Kumar and Meena Kumari in the lead but Vinod says the thespian's work was never at the back of his mind.

"I actually had not seen the film till I had almost written half the screenplay. I did see the film for reference when I had done half the screenplay and my version is very different."

Cinematic liberty

Adaptations always lead to questions over cinematic liberties. Here too, Raima Sen's character has been extended beyond the novel's pages. Counters Vinod, "Well, it's not cinematic liberty. It's a free adaptation of his book and in the free adaptation it's not the way the book is. Sanjay Dutt's character Girish is also different. It's like the basic idea is the same but a completely new screenplay. "

In a country where "Devdas" finds mass approval and "Bose" bites dust at the box office, Vinod doesn't agree it's easier to woo viewers with fictional heroes of novels rather than real life heroes. "I think a good screenplay is a good screenplay whether it's `Bose', `Gandhi' or `Parineeta'. If it's an entertaining story, it's a screenplay that is tightened, it will work anyway."

Talking about the casting, Vinod says he has gone against the type - be it the newcomer Vidya Balan for the title role or the post modern comic caper Saif Ali Khan in his first period saga. "The selection finally boils down to can you act or you can't act. All we look for is that our actors strive for excellence. And if they are ready to strive for excellence we strive with them. What clicked in Vidya's favour is she is a fine actress. For Saif playing Shekhar was a test, and he is absolutely excellent. As for Sanjay, I believe he can do everything, from `Mission Kashmir' to `Munnabhai...' everything."

"Parineeta" is one of the rare Bollywood films to be shot in Kolkata, as the City of Joy has never been considered cost effective. Vinod agrees, "It was very difficult to shoot there and one of the reason we went there is because the original book is based in Calcutta and to bring in authenticity to what we were doing it was imperative that we go to Kolkata though it was not cost effective, it was lot of trouble, but we did it." Vinod adds a small portion has been shot in Darjeeling as well.

After "Munnabhai... ", here again Vinod has let his baby to be directed by a new comer Pradeep Sarkar, known for his adfilms. "It was not difficult. I never wrote the screenplay in order to direct it. It was always written so that Pradeep Sarkar would direct.

Grooming proteges

Ask him as a producer if he is following the trend of grooming protégés particularly when his last two directorial outings "Kareeb" and "Mission Kashmir" failed to connect with the audience, and Vinod takes umbrage. "Well I never did it because it's the trend. It's because I believe this film should be made. They are close to me and are excellent filmmakers."

He continues, " My confidence is beyond box office failures or hits. I make movie that I believe in. If they work very good. Don't forget that `Munnabhai' was not bought even after it was ready, but that didn't deter me." He promises to return with "Yagna." "I am already in pre-production and shortly I go into shooting."

For now, it's time to take another flight, a flight to Amsterdam where "Parineeta" is premiering at IIFA Awards.

Anuj KUMAR

Review from The Hindu, June 10, 2005 – Entertainement Delhi

http://www.hinduonnet.com/thehindu/fr/2005/06/10/stories/2005061001970400.htm

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Review from The Hindu, June 17, 2005 – Entertainement Chennai and Tamil Nadu

http://www.hinduonnet.com/thehindu/fr/2005/06/17/stories/2005061703310300.htm

Sensuous and crisp

by Susan Muthalaly

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Wikipedia

http://en.wikipedia.org/wiki/Parineeta_(2005_film)

Sunday, May 04, 2008

Film Just a Kiss / Ae Fond Kiss de Ken Loach le lundi 05 mai à 21h sur ARTE





Commentaires de Mamod Meralli Ballou et d'
Azad et Cécile Nassor sur le film de Ken Loach, Just a Kiss. D'autres commentaires sont les bienvenus et ne seront publiés qu'avec l'accord de leurs auteurs. (Mounir)
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Mamod Meralli Ballou :

06 mai 2008

Bonjour


J'ai vu le film hier soir et effectivement il est intéressant de constater l'écart entre deux cultures et les difficultées rencontrées par celles et ceux qui souhaitent faire fi de leur "héritage" que d'autres qualifieraient de "fardeau".

Ce film nous rappelle que dans le sens communautaire, les aspirations individuelles doivent s'effacer devant les intérêt du goupe (famille, communauté culturelle, communauté cultuelle...). L'autre aletrnative est de faire passer en avant le désirs personnels avant celle des proches. Les deux ont des avantages et des inconvénients, il m'est difficile de rejeter un modèle en bloc. La lutte du modèle communautariste face au modèle indvidualiste.....

En tout cas avant de juger l'autre il faut s'efforcer de se mettre dans sa peau, facile à dire et plus difficile à aire....

Bonne journée à tous.

Mamod
mmeralliballou@wanadoo.fr

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Azad et Cécile Nassor :

05 mai 2008

Bonsoir Mounir,

Nous venons de voir le film just kiss après avoir lu ton message. Je me souviens que tu nous avais conseillé le film il y a 2 ou 3 ans et que nous n'avions pas pu le voir.

Il soulève effectivement le problème de la transplantation des familles qui se regroupent en communauté dans le pays d'adoption, et les relations des jeunes générations avec les européens. Azad et moi-même nous sommes sentis concernés.

Très cordialement,

Azad, Cécile
azad.nassor@free.fr
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Ne manquez pas Just a Kiss / Ae Fond Kiss de Ken Loach ce soir (05 mai 2008) sur ARTE à 21h00 !

Don't miss Just a Kiss / Ae Fond Kiss by Ken Loach this evening (May 05, 2008) at 9 PM on ARTE !


Ae Fond Kiss / Just A Kiss (2004) de/by Ken Loach avec/with Atta Yakub, Eva Birthistle, Ahmed Riaz, Shabana Akhtar Bahsh

Synopsis (source: arte.tv/fr) : Casim appartient à la deuxième génération pakistanaise de Glasgow. DJ reconnu, il rêve d’acheter son propre club. Ses parents, Tariq et Sadia, des musulmans pratiquants, projettent de lui faire épouser une de ces cousines, Jasmine. Mais Casim rencontre Roisin, une brillante jeune femme irlandaise, professeur de musique au lycée où étudie sa sœur Tahara. Ils tombent follement amoureux et se heurtent avec violence aux préjugés de leurs communautés respectives.

(source ARTE : www.arte.tv/fr // http://www.arte.tv/fr/cinema-fiction/cinema-sur-ARTE/cette-semaine/2028834.html)


Extract from The Guardian, written by Peter Bradshaw (September 17, 2004)

An unfashionable streak of optimism and humanism runs through Ken Loach's new movie, scripted by Paul Laverty: an appealing Romeo-and-Juliet tale with lovely, unaffected performances about a second-generation Pakistani man who falls in love with the young Irish Catholic woman who teaches music at his sister's school. Loach's 1984 documentary about the miners' strike asked: whose side are you on? That question is here made very difficult by the Balkanisation of culture and politics - and by the mysteries of the human heart.

Casim (Atta Yaqub) is a DJ in Glasgow who dreams of owning his own club, but for his family's benefit acts the role of dutiful son with an accountancy degree, blandly accepting the marriage that his Muslim parents are arranging for him. Roisin (Eva Birthistle) has a more or less amicable separation from her husband and lives alone, teaching at the state Roman Catholic secondary, which we see explode into out-and-out disorder when Casim's feisty younger sister Tahara (Shabana Bakhsh) announces at her debating club that she rejects western labels and calls herself Glaswegian, Pakistani - and also a Rangers supporter. Short of actually donning a bowler and singing The Sash, Tahara could do nothing more incendiary. A virtual riot kicks off outside the school gates; Casim intervenes to help, locks eyes with the beautiful Roisin and winds up moving in with her.

The love affair of a south Asian man and a white woman is only the second most dangerous interracial love story. Reversing the sexual roles would raise the stakes, even potentially bringing us into the world of the "honour killing", the murder of errant young women by their outraged families - of which there has been at last one suspected case a year in the UK for the past decade. It would make for a very different kind of film, and it might also be more difficult to find a south Asian actress, professional or non-professional, prepared to do the reasonably explicit bedroom scenes that Birthistle has here with Yaqub.

(source: Peter Bradshaw, Friday September 17, 2004, The Guardian
http://film.guardian.co.uk/News_Story/Critic_Review/Guardian_Film_of_the_week/0,,1306044,00.html#article_continue)

Revue de presse / Press reviews

Arte :

http://www.arte.tv/fr/cinema-fiction/cinema-sur-ARTE/cette-semaine/2028834.html

BBC :

http://www.bbc.co.uk/dna/collective/A3009098

IMDB :

http://www.imdb.com/title/tt0380366/plotsummary

http://www.imdb.com/title/tt0380366/

The Guardian :

http://film.guardian.co.uk/News_Story/Critic_Review/Guardian_Film_of_the_week/0,,1306044,00.html#article_continue

The New York Times :

http://movies.nytimes.com/2004/11/26/movies/26kiss.html?_r=1&oref=slogin