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Monday, January 28, 2013

Documentaire ARTE: Viol en Inde: des femmes en colère (en accès gratuit jusqu'au 02/02/2013)


Viol en Inde : des femmes en colère

Le 16 décembre, il fait nuit. Jyoti Singh, une étudiante en médecine de 23 ans et un de ses amis rentrent du cinéma dans le sud de Delhi. En montant à bord du bus qui s’arrête à leur hauteur, ils ne savent pas encore qu’ils vont mettre un pied en enfer.
La suite a fait la une des journaux du monde entier. Un mois après ce viol terrible, la société indienne est toujours sous le choc. Surtout, elle découvre une réalité qui était jusque-là cachée, ignorée : les femmes indiennes sont victimes, depuis des siècles, d’une incroyable violence. Une violence quotidienne, physique ou psychologique. L’Inde est le pays des avortements sélectifs, le pays où on pousse un fils, mais pas une fille à faire des études, un pays où les femmes sont encore considérées par beaucoup d’hommes comme des objets, un pays où le viol reste encore beaucoup trop souvent impuni…
Pourtant, ce fait divers du 16 décembre a déclenché une prise de conscience à l’échelle du pays. Aujourd’hui un mouvement citoyen est en marche, le début de ce que l’Inde espère être la « Révolution des femmes »…
(France, 2013, 52min) ARTE

(présentation extraite du site d'ARTE)

Extrait:


Diffusé le 26/01/2013, en accès gratuit jusqu'au 02 février 2013:

http://videos.arte.tv/fr/videos/arte-reportage--7279392.html

Wednesday, January 16, 2013

Documentaire ARTE: Le dessous des cartes: L'inde et ses voisins

En 2030, l'Inde sera devenue une grande puissance mondiale. Pourtant, le sous-continent indien reste l'une des régions les moins intégrées au monde. Le dessous des cartes analyse l'évolution des relations entre le géant indien et ses voisins, au moment où l'influence de la Chine grandit dans cette région. 

(France, 2012, 12mn) ARTE F

(présentation extraite du site d'ARTE)
Extrait:


En accès gratuit jusqu'au 19 janvier 2013:


Friday, January 11, 2013

ARTE Documentaire: Noces Persanes (en accès gratuit jusqu'au 17/01/2013)

Cinq pièces d'or pour un an d'union. En Iran, de tels mariages éphémères sont reconnus par l'État comme par l'Église : définie à l'avance, leur durée peut varier entre une demi-heure et quatre-vingt-dix-neuf ans et ils sont conclus en échange d'une dot versée à l'épouse. Une fois le mariage terminé, la femme doit attendre deux menstruations avant de pouvoir nouer un nouveau lien.

(présentation extraite du site d'ARTE)


Extrait: 

En accès gratuit jusqu'au 17 janvier 2013:


Wednesday, August 01, 2012

ARTE Reportage: Le rêve indien (en accès gratuit jusqu'au 08/08/2012)

en accès gratuit jusqu'au 08/08/2012 sur le site d'ARTE:
Le rêve indien

Pays sous-développé hier, nouvelle locomotive de l'économie mondiale aujourd'hui, l'Inde a changé de visage en moins d'une décennie. Alors que les pays occidentaux sont touchés de plein fouet par la crise, elle poursuit ses investissements et affiche un taux de croissance enviable (7 % en 2009). Puissance nucléaire et agricole, géant des technologies de l'information, l'ancien chef de file du tiers-monde avance désormais dans le sillage des États-Unis et s'affirme sur la scène internationale. Pourtant, si le rêve indien est bien en marche, quatre cent dix millions d'Indiens continuent à vivre avec moins d'un euro par jour ; des dizaines de milliers de paysans endettés sont poussés au suicide et soixante millions d'enfants ont été contraints de déserter l'école pour travailler.

ARTE-France, 2009, 75 min

(présentation extraite du site d'ARTE)


en accès gratuit jusqu'au 08/08/2012 sur le site d'ARTE:
http://videos.arte.tv/fr/videos/le_reve_indien-6833288.html


Wednesday, July 25, 2012

"I Love My India" (2003) by Tejal Shah


This remarkable, shivering and bone-chilling installation by Tejal Shah  is based on the impact (or not) of the so-called "communal riot" in Gujarat (India) of February 2002 on the mindsets of a sample of Indians randomly chosen by Tejal Shah. 

This so-called "communal riot" was mostly (if not uniquely) triggered and carried out by the then (and still is) chief Minister of Gujarat Narendr Modi, his party (BJP) leaders, activists and its allies (VHP and RSS and other local outfits). 

She also questions how India, as the largest "democracy" (a concept that needs to be defined unambiguously!) of the world, has dealt with this horrendous event since February 2002 since no major Indian political leaders (neither national nor local) and since no local administrative heads of the state security, state police and state judiciary departments have been held accountable for what they did during this so-called "communal riot" and what they did not to prevent this modern-style horrendous pogrom targeted at thousands and thousands of Muslims in Gujarat. 

Several inquiries were made, either by NGOs or the Indian government, but, nobody (or almost) has since been convicted and jailed and thousands and thousands of Indians, most of whom are Muslims, are still waiting for long due rehabilitation and justice by the government of this so-called "largest democracy" of the world.

This is of course not the first incidence of Indian government's (in the largest sense of the word) cowardice, failure, and its corrupt and mean behaviour against its own people and, to make things worse, this concerns the weakest sections of its people. One only needs to remember the Bhopal gas tragedy and the recent gross corruption cases over the Commonwealth Games and 3G scam and so many other corruption incidences that have led to next to zero remedial measures nor any indictment nor any prosecution, which again question the very idea of "democracy" in present-day India. 

Shame, shame, shame on all of us Indians!

Mounir 
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Tejal Shah: I Love My India  (2003)




from http://www.womanifesto.com/ILoveMyIndia.html)

Other links: 

"India asks Beijing gallery to censor art show over Gujarat video" (The Hindu - July 23, 2012)
Interview with Tejal Shah:
http://vimeo.com/40390427

Tejal SHAH's website:

Tuesday, November 01, 2011

7 billion humans on earth - Demography in India

Are India and Mumbaï overpopulated and overcrowded?



Source: France 2, journal télévisé du 20h - 31 Oct 2011




Source: Arte, journal télévisé du 19h - 31 Oct 2011
http://videos.arte.tv/fr/videos#/tv/coverflow///1/100/channel--program-3188708

Monday, October 17, 2011

Jafar Panahi: a very brutal and very harsh sentence confirmed

Iran's "regime" (political, religious and judicial leaders) has confirmed the very harsh and very brutal sentence on Jafar Panahi:

ARTE News (Oct 15, 2011 - 7 pm):



Source: http://videos.arte.tv/fr/videos#/tv/coverflow///1/100/

Friday, September 23, 2011

"Ceci n'est pas un film" de Jafar Panahi et Mojtaba Mirtahmasb


Source: ARTE 


"Ceci n’est pas un film" de Jafar Panahi et Mojtaba Mirtahmasb
"Ceci n’est pas un film" voilà un titre on ne peut plus adapté à la situation de Jafar Panahi, réalisateur iranien à qui le régime de Ahmadinejad a interdit d’exercer. Et puis, comment ne pas se rappeler des œuvres de René Magritte « Ceci n’est pas une pipe » par exemple.
L’année dernière, Panahi n’avait déjà pas pu se rendre sur la Croisette. Aujourd'hui, il est condamné par Téhéran à 6 ans de prison et 20 ans d’interdiction d’exercer. Si Panahi ne croupit pas dans les geôles iraniennes, il le doit uniquement à la procédure d’appel engagée par ses avocats. Le monde du cinéma espère aujourd'hui encore que sa peine soit au moins réduite, mais personne n’ose croire à l’acquittement.
Pour essayer de tromper l’attente, le réalisateur fait ce qu’il sait faire de mieux : il tourne. Mais pas pour braver l’interdiction du régime autoritaire, il connait trop bien les risques. Non, il s’agit pour lui plutôt d’une sorte de thérapie pour lutter contre le désespoir qui le guète. Pour respecter l’interdiction d’exercer son métier de réalisateur et de scénariste, il demande à Mojtaba Mirtahmasbzu, spécialiste du documentaire, de venir lui rendre visite chez lui. Devant la petite caméra numérique de son collègue, Panahi se livre à des improvisations intéressantes : il montre des extraits d’anciens films, et aborde ainsi la question de la valeur de ses œuvres passées. Il met également à l’épreuve son dernier scenario, une histoire d’ores et déjà frappée par la censure.
L’histoire de ce « non-film » peut être résumée ainsi : une jeune femme voudrait faire des études d’art, mais pour l’en empêcher, ses parents l’enferment dans une petite pièce. Symboliquement, Panahi dessine les contours de cette geôle sur un tapis, avec du ruban adhésif. Et pendant qu’il décide des détails techniques du film avec son collègue, la vie revient. Le cinéma devient donc comme une sorte de fontaine de jouvence, même dans les moments les plus difficiles : le cinéma est plus fort que toutes les peurs, toutes les oppressions. Tout à la fin du film – qui n’est officiellement pas de lui – Panahi n’y tient plus et reprend la direction des opérations. Il se saisit de la caméra et mène une interview improvisée d’un étudiant dans l’ascenseur. Autant de signes de vie, de création artistique qui sont comme des bouffées d’air pur face à un régime qui croit pouvoir imposer le silence et l’oubli. Et Panahi n’a pas envie de se laisser faire : son courage, son honnêteté sont un exemple pour chacun de nous.

Texte et sujet : Martin Rosefeldt

Tuesday, September 20, 2011

ARTE Reportage 17 Sept 2011/ Anna Hazare - Arudharti Roy -Binayak Sen

Inde: naissance d’un contre pouvoir
 
L’Inde est en plein boom économique. Les affaires fructifient, mais avec elles d’autres affaires. Pas un jour sans qu’éclate une nouvelle histoire de corruption, de prise d’intérêt illégal… Jeux du Commonwealth, marché de l’immobilier ou de la téléphonie, armement, les scandales s’enchainent à un rythme effréné.
 
Aujourd’hui, les Indiens en ont assez. De nouveaux protestataires se font les porte-paroles de cette colère. Soutenus par une nouvelle classe moyenne, par une jeunesse éprise de justice, ils élèvent la voix et s’en prennent de plus en plus vertement à l’Etat..
 
Arundathi Roy, Anna Hazare, Binayak Sen, trois noms, trois visages de la contestation made in India… Des hommes et des femmes qui sont en train de changer leur pays, des hommes et des femmes qui ont déjà fait plier les politiques…

(présentation extraite du site d'ARTE)

Extrait:

Accès GRATUIT sur le site d'ARTE jusqu'au 24 septembre 2011:
Mots clés: Corruption, Anna Hazare, Arundhati Roy, Binayak Sen, Gandhi, société civile, gouvernement indien, administration indienne, administration rurale

Saturday, September 17, 2011

ELLES CHANGENT L'INDE par REPORTERS SANS FRONTIERES



Vidéo:

Source: 
http://www.prima.fr/creatif/linde-dans-lobjectif-de-reporters-sans-frontieres/799548/
LIENS:

http://fr.rsf.org/

http://boutique.rsf.org/products/elles-changent-linde-100-photos-pour-la-liberte-de-la-presse

http://www.lefigaro.fr/culture/2011/09/06/03004-20110906DIMWWW00419-reporters-sans-frontieres.php

http://www.prima.fr/creatif/linde-dans-lobjectif-de-reporters-sans-frontieres/799548/

Titre: Elles changent l’Inde - 100 photos pour la liberté de la presse
Editeur: Reporters Sans Frontières
Publication: Août 2011 

Résumé du livre:

La condition des femmes en Inde a longtemps été considérée comme l’une des plus difficiles au monde. Pourtant, peu le savent, mais en Inde, le chef de l’État est une femme, Pratibha Patil. Même si son rôle est avant tout représentatif, il est le symbole d’un mouvement de fond: les femmes assument de plus en plus de responsabilités dans le pays. Tant dans le domaine politique que social, économique ou artistique, elles sont toujours plus nombreuses à gravir les échelons de la société indienne et participent activement à la modernisation du pays.
Pour rendre hommage à toutes celles qui changent l’Inde aujourd’hui, Reporters sans frontières a choisi de présenter les clichés de six grands photographes de l’agence Magnum Photos. Martine Franck, Patrick Zachmann, Raghu Rai, Alessandra Sanguinetti, Alex Webb et Olivia Arthur ont passé plusieurs semaines sur place pour rendre compte du rôle des femmes dans les bouleversements en cours. Tous ont saisi des images magnifiques et puissantes pour comprendre l’évolution des Indiennes dans la plus grande démocratie du monde. 

sources:
http://www.evene.fr/livres/livre/collectif-elles-changent-l-inde-45077.php

Documentaire ARTE: "Le marché des organes humains" (accès GRATUIT jusqu'au 20 septembre 2011)


Au Canada, le pays qui manque le plus de donneurs, un patient meurt tous les trois jours faute de rein compatible. De l'autre côté du globe, c'est un marché florissant où la demande est en constante augmentation : ce bidonville du sud de l'Inde spécialisé dans le trafic d'organes, baptisé "Kidney Village", en est une cruelle illustration. Sur les 85 000 dollars que déboursent les patients occidentaux pour l'achat d'un organe, les donneurs n'en reçoivent qu'entre 1 000 et 2 000. Le reste, ce sont les médecins, les trafiquants et les agences qui l'empochent...
  
(ARTE Allemagne, 2011, 53 min, SWR.)

(présentation extraite du site d'ARTE)

Date(s) de rediffusion:

  • mercredi 21 septembre 2011: 02h10

  • jeudi 29 septembre 2011: 10h05

Extrait:


Saturday, September 10, 2011

State-sponsored terrorism - ISI - Pakistan - Press Freedom USA




Keywords: ISI (secret services of Pakistan) - state-sponsored terrorism - the government and the elite rulers of Pakistan's policy - the army of Pakistan's leaders policy  - the freedom of the press in Pakistan - Jamaat-ut-Dawa - Islamism and religious fanaticism - Ayesha SIDDIQA - USA - India - Afghanistan

Source: ARTE - journal télévisé du 09/09/2011 - 19h (extrait)

Thursday, September 08, 2011

Friday, February 18, 2011

Une interview de Jafar Panahi, cinéaste iranien (diffusée sur ARTE le 16/02/11)

Le 1er mars 2010, Jafar Panahi est arrêté à son domicile pour avoir affiché son opposition au président Ahmadinejad - dont la réélection en juin 2009 avait suscité une vague de protestations. De nombreux appels sont lancés pour sa libération, notamment lors du Festival de Cannes, où le réalisateur devait siéger parmi les membres du jury. Mais, faisant fi de la mobilisation internationale, le régime iranien attend le 25 mai et le paiement d'une caution de deux milliards de rials (164 000 euros) pour rendre sa liberté à Jafar Panahi. Dans sa maison du nord de Téhéran, amaigri par dix jours de grève de la faim, il évoque ses conditions de détention. Il raconte notamment une conversation sur écoute où il comparait son emprisonnement au "script d'un film", propos qui lui a valu des fouilles, un interrogatoire et des menaces, parce que les policiers iraniens en avaient déduit qu'il était en train de tourner dans sa cellule. Alors qu'il était inimaginable de faire passer une caméra clandestinement. "Il semblerait en fait que même parler de cinéma soit un crime", commente-t-il. Le cinéaste parle aussi de son avenir et de sa détermination à poursuivre son métier malgré les pressions. "Je ne vis que quand je fais des films, affirme-t-il. Maintenant, je suis obligé de faire des films dans mes rêves, parfois dans ma tête. Alors on verra bien ce qui arrivera."
(présentation extraite du site d'ARTE)




Sunday, August 30, 2009

"‘The valley is left with just one faith. A beautiful garden needs many flowers" (Sanjay Suri)


Voici une très émouvante interview
parue dans le journal/magazine Tehelka (numéro du 22 août 2009) de l'acteur Sanjay Suri (acteur principal du film très audacieux et absolument magnifique My Brother Nikhil).

http://www.tehelka.com/story_main42.asp?filename=hub220809the_valley.asp

Extraits:
What did you notice as the most dramatic change in the Valley? And what had remained the same?

Visually, Kashmir looked like a beautiful widow who had lost her colour, vibrancy and smile, and had an expression of irreversible loss. So much has happened there in the last 20 years that every structure has a story to tell. Twenty years is a long time. After the mass migration of Hindus in the early 1990s, the Valley was left with just one culture and faith. To me, a beautiful garden needs to have all kinds of flowers and not just one kind. That is one change which is so evident and sad. To me, nothing is the same.

[...]

I was visiting “home” after 18 long years. I wonder why I still call it “my home”. Maybe because no other place could give me that feeling of belonging, that identification after having been called a migrant somewhere, a north Indian in another place, sometimes even a refugee in my own country. But that still does not answer my question of why the Valley feels like home. Is it home or is it just memories of home, my childhood, my family, my orchids, my lakes, my rivers, my playground, my chinars, my autumn and spring?

What were some of your more positive impressions while you were there?

I hope I am right in saying that people seemed fed up with this prolonged violence and terrorism. Civilians who once supported the separatist organisations seem to have realised that it was a huge mistake and that all they have got in return is misery. While the world was progressing, Kashmir was burning. The education system, civic facilities, infrastructure, economy, human life — everything has suffered. Finally, it seems they have woken up. At least, I hope so!
Le reste sur le site de Tehelka:

http://www.tehelka.com/story_main42.asp?filename=hub220809the_valley.asp