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Monday, December 17, 2012

Concert de Qawwalis: Qawwals Subhan Ahmed Nizami and party le 18/12/12 à Paris

 
extrait du concert du 12/12/12 à la Péniche Anako à Paris 

SUBHAN AHMED NIZAMI and party de Qawwal Bache Dehli gharana seront en concert au: 
CENTRE CULTUREL ALGERIEN  
171  Rue de la Croix Nivert 
Paris 75015 
Métro: Boucicaut , bus 80 et 62
Prix des places: 13 euros 

MARDI 18 DECEMBRE 2012  à  20h30 heures

Tuesday, December 11, 2012

Concert de Qawwalis: Mercredi 12 Décembre à 20h30 à Paris

Qawwals Bache  Dehli Gharana of Karachi Subhan Ahmed Nizami & Group
avec Subhan Ahmed Nizami (leader, premier harmonium), Bilal Ahmed Nizami (deuxième harmonium), Hilal Ahmed Nizami (tabla, percussions), Jawad Mohammad, choeur, Waqas Niazi (choeur, percussions), Abdul Samad (choeur, claps), Laeeq Ahmed (choeur, claps)

Saturday, May 14, 2011

Jagjit Singh et ses musiciens - 15 mai 2011à 17h / concert EXCEPTIONNEL et UNIQUE à Paris


Artiste: Jagjit Singh et ses musiciens
Langues: hindi et ourdou
Genre: concert de ghazals (poésie chantée)
Durée: 2h30

Date: 15 mai 2011à 17h / concert unique à Paris

Pour fêter ses 70 ans et 40 ans de vie dans la musique, le roi du gazhal Jagjit Singh se produit en concert au prestigieux Théâtre du Palace, en concert unique. Artiste incomparable dans le genre du ghazal (poésie lyrique chantée), Jagjit Singh est un artiste qui n’a cessé d’innover sa composition musicale, toujours à la recherche de la perfection. Sa voix mystique est accompagnée à merveille par la musique enchanteresse du sitar, le table, la flute (bansuri), l’harmonium, et autres instruments indiens millénaires. Ses ghazals réflètent la personnalité élégante, suave et mélodieuse de l’artiste lui-même.

[présentation extraite du site du Palace]

Lieu:
Le Palace
8 rue du Faubourg Montmartre
75009 PARIS
Métro: Grands Boulevards (lignes 8 et 3)

Pour acheter vos places (il n'en reste plus beaucoup, dépêchez-vous!!!...)


Tuesday, November 02, 2010

Dim 21 novembre à 17 h - Théâtre de la Ville - Concert de Santoor par Rahul Sharma (fils de Shiv Kumar Sharma) au Théâtre de la Ville de Paris

 
 Théâtre de la Ville
le 21 novembre 2010 - 17h00       Musiques du Monde 
Rahul Sharma  santour  (inde du Nord)
TARIF PLEIN : 1 seule catégorie 18€
JEUNE : 1 seule catégorie 13€


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Comment réserver:

Par téléphone: 01.42.74.22.77 (du lundi au vendredi de 11h à 19)

Par Internet: www.theatredelaville-paris.com
ouverture de la billetterie en ligne ce jour à 12h et jusque 48h avant la représentation

Aux caisses:
Théâtre de la Ville
2 place du Châtelet Paris 4
Caisses ouvertes du mardi au samedi de 11h à 20h (lundi de 11h à 19h)

Wednesday, December 05, 2007

Concert : Qawwali du Pakistan le 13 décembre 2007 à 20h30 au Théâtre de la Ville


Fareed Ayaz & Party

Qawwali - PAKISTAN - 10 musiciens

Un voyage rythmé par le chant céleste des qawwals

Le qawwali est chargé d'histoire et de symboles qui rassemblent plutôt qu'ils ne divisent. Héritage commun du Pakistan et de l'Inde, son message est porteur de paix et de tolérance. Originaire du Pakistan, Fareed Ayaz qawwal and party est aujourd'hui le groupe de qawwali le plus célèbre du sous-continent indien. Ils ont reçu les acclamations de leurs pairs ainsi que du public du monde entier. De nombreuses fois récompensés pour leur art plusieurs fois centenaire, ils sont fidèles à l'humilité propre à la dévotion soufie. Ils nous invitent à les rejoindre dans un voyage qui nous emmène au-delà des mots, au cœur du livre ouvert qu'est la vie. Leurs prestations à répétition garantissent encore de riches heures pour la tradition du qawwali.

Jérôme Louis
(source : http://www.theatredelaville-paris.com/monde/cadre_monde.htm)

PRIX : 17 €
JEUNES (- 28 ANS) 12 €
ABONNES, CARTES 10,5 €
TEL. 01 42 74 22 77

www.theatredelaville-paris.com

TARIF GROUPE (10 places minimum) 10,5 € et 8 € (- 28 ANS)
TEL. 01 48 87 43 05

Théâtre de la Ville
02 Place du Châtelet
75004 Paris

Métro : Châtelet

Monday, September 10, 2007

Concert de Chaurasia et Concert de Qawwalis du Rajasthan

Chaurasia, qui à soixante-huit ans, parcourt encore le monde comme nul autre soliste indien, semble ne pas connaître le décalage horaire... Il demeure pour tous ses collègues l’exception et personne ne sait par quel miracle il parvient à mêler tant d’activités tout en jouant partout comme un dieu. Contrairement à bien d’autres artistes de génie, on ne l’entend jamais donner un concert décevant. D’où viennent l’énergie et l’inspiration de ce fils de lutteur qui nous porte vers les sphères célestes avec sa sonorité envoûtante insurpassable ?

Chaurasia est né à Allahabad, dans l’Uttar Pradesh, l’État le plus peuplé de l’Inde. Cette ville est située au confluent du Gange, fleuve sacré comme on sait, et de la Yamuna, fleuve sur les bords duquel Krishna charmait de sa flûte magique les gopis amoureuses... Chaurasia vit ainsi le jour dans un lieu rempli de croyances où le sacré le plus antique côtoie le culte de Krishna dont l’histoire nourrit tant de sujets poétiques, chorégraphiques et une iconographie inépuisable. Le public indien n’est pas loin de considérer notre flûtiste comme la réincarnation du dieu le plus récemment apparu dans le panthéon hindou. Il suffit de voir les dizaines de fidèles qui parviennent à se faufiler pour lui rendre hommage en haies d’honneur sur le chemin qui conduit le Maître de sa loge à la scène.

Conscient d’une mission spirituelle qui lui a été impartie, Chaurasia donne son enseignement à des élèves du monde entier, venus à Mumbai dans l’école (gurukul) qu’il a fait construire et où il réside maintenant auprès de ses disciples, qu’il considère comme ses enfants.

Christian Ledoux

(source : site du Théâtre de la Ville de Paris
http://www.theatredelaville-paris.com/monde/chaurasia.html)

Date :

30 septembre 2007 à 17h

Adresse :


Théâtre de la Ville de Paris
02 place du Châtelet
75004 Paris

Métro / RER : Chatelet

Réservation en ligne à partir du site du théâtre :

http://www.theatredelaville-paris.com/monde/chaurasia.html

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Qawwali du Rajasthan : le groupe Mastana

Avec Ishak Ali Kawa (direction et chant), Alerrud Din Khan et Delip Khan (chant, harmonium), Sharif Khan et Amanat Ali Kawa (chant), Ilias Khan (clarinette, chant), Amjad Ali Kawa et Ashik Ali (tabla)

Disciple d’Ustad Shahid Parvez, Ishak Ali Khan aime à voyager à la croisée des chemins et des cultures. Bien que profondément ancré dans la tradition classique hindoustanie, il multiplie au fil des ans les expériences et les rencontres. C’est au sanctuaire d’un grand saint vénéré au Rajasthan, la Dargah Hajam Shakar War de Chirawa, qu’il s’initie aux subtilités du Qawwali. En 2000, il crée l’ensemble Mastana (en ourdou : sérénité), un groupe qui réunit des artistes issus des deux traditions : classique et Qawwali. La fusion de ces deux expressions donne le ton particulier de Mastana, puissant et sensible. Les qawwals (chanteurs) dévoilent peu à peu la mélodie de la chanson. Le rythme s’installe et les mots nous portent déjà, tournoyant continuellement. Leur chant impose un texte qui progressivement devient une évidence pour tous, bien au-delà des frontières de la langue. Le Qawwali de Mastana possède la puissance d’une musique de transe mystique doublée de la finesse et du raffinement d’une musique de cour de l’Inde du nord (khayal, ghazal…) Un voyage inévitable et inoubliable.

(JPG)

(sources : site du musée Guimet : http://www.museeguimet.fr/Spectacles,597)

Lieu :


Musée Guimet
Auditorium du musée national des arts asiatiques
06 place d’Iéna
75106 Paris

tél : 01 56 52 53 00 fax : 01 40 73 88 11 email : auditorium@guimet.fr

Métro / RER : Iéna / Trocadéro / Boissière

Tarif : 16 €

Tarif réduit : 10 €

Achat de billet sur internet (site de la FNAC) : prix : 17,60 Euros ou 11,60 Euros pour les adhérents FNAC):

http://guimet.fnacspectacles.com/place-spectacle/manifestation/Musique-traditionnelle-du-monde-MASTANA-MASTA.htm

Saturday, May 26, 2007

Chants Classiques Persans (Mahsa et Marjan Wahdat) et Qawwalis (Abida Parveen)

Concert : Chants Classiques Persans - Mahsa et Marjan Vahdat (Iran) - Dimanche 27 mai à 15 h à la Cité de la Musique

Mahsa et Marjan Vahdat : chant
Eslami Mirabadi Amirhossein : ney

Date :
Dimanche 27 mai 2007 à 15h

Lieu :
Cité de la Musique
221 avenue Jean Jaurès
75019 Paris
Métro : Porte de Pantin

Réservation et renseignements : 01 44 84 44 84
(tous les jours de 11h à 19h, le dimanche jusqu'à 18h)

Achat de billets en ligne :

http://www.cite-musique.fr/francais/spectacles/_database/S04036.htm

Là, dans la nuit, quelque chose se passe
La lune est rouge et angoissée.
Et accrochés à ce toit
Qui risque de s’effondrer à tout moment,
Les nuages, comme une foule de pleureuses
Attendent l’accouchement de la pluie…

Forugh Farrokhzad (1935-1967) dans le film Le Vent Nous Emportera d’Abbas Kiarostami

Les soeurs Mahsa et Marjan Vahdat sont le reflet d’une évolution du chant classique persan. À l’image d’une nouvelle génération de musiciennes de plus en plus nombreuses, éduquées et totalement dévouées à la cause artistique, elles expriment la continuité d’une tradition confrontée aux problèmes d’identité de la société iranienne actuelle. Les voix s’entrecroisant dans un véritable labyrinthe modal portent, gracieuses et fières, la poésie persane vers de nouveaux horizons. Le nay (textuellement « roseau »), soit la longue flûte classique habitée par le souffle mystique des derviches et soufis, reflètera le vent de l’esprit porté par l’imagination musicale du jeune artiste Amir Hossein Eslami. Dans sa capacité à se régénérer constamment, la musique persane est un phénomène unique en Orient. Davantage que la fidélité à une pure transmission historique, elle a privilégié une authenticité de l’émotion, fruit de son héritage mystique : au-delà de toute volonté de création et de recherche d’une notion de beauté esthétique, l’artiste s’attachait autrefois à la recherche du vrai et du « révélé ». Il savait s’écarter de toute tentation narcissique, être seulement le transmetteur d’une révélation et s’effacer derrière l’oeuvre pour nous faire basculer dans cette profondeur nostalgique du trouble et du déchirement mystique, dans cette souffrance d’une extase sans cesse effleurée. L’âme chiite a toujours préféré se noyer dans cet océan mystique de la transe et de la connaissance symbolique que se laisser porter par le fleuve calme de la légalité religieuse. Le pouvoir émotionnel de la musique ouvre une sorte de couloir, de passage entre le monde réel et le monde spirituel qui permet au hâl, ce souffle d’inspiration divine, de s’épandre dans le coeur de l’artiste ou du disciple. Si la musique traditionnelle persane est toujours vivante de nos jours, si elle a pu traverser habilement les tumultes de l’histoire contemporaine de son pays, éviter les pièges d’un académisme figé, c’est précisément parce qu’elle a su ne pas se détourner de son inspiration mystique.

À l’écoute de ces chants féminins, on pense à la magnifique poétesse du désespoir Forugh Farrokhzad (1935-1967), connue pour son célèbre poème extrait du film Le Vent nous emportera d’Abbas Kiarostami :

Là, dans la nuit, quelque chose se passe
La lune est rouge et angoissée.
Et accrochés à ce toit
Qui risque de s’effondrer à tout moment,
Les nuages, comme une foule de pleureuses
Attendent l’accouchement de la pluie…

La musique iranienne véhiculée par cette nouvelle génération de jeunes artistes se situe donc au carrefour du modèle traditionnel et d’une possibilité d’interprétation personnelle constituant le musicien en tant que créateur à part entière, selon notre conception moderne de l’art. C’est cette liberté artistique soumise aux lois d’un mode musical dont le musicien tente d’extraire constamment le maximum de sentiments qui lui permet de conserver cette rigueur de l’émotion et de se détourner du sentimentalisme d’une certaine variété orientale.

Alain Weber

Source :
http://www.cite-musique.fr/francais/images/pdf/notes_programme/070526_femmes_orient.pdf


Concert : Qawwalis - Dimanche 27 mai à 18 h Abida Parveen (Pakistan) à la Cité de la Musique


Date :

Dimanche 27 mai 2007 à 18h

Lieu :
Cité de la Musique
221 avenue Jean Jaurès
75019 Paris
Métro : Porte de Pantin

Réservation et renseignements : 01 44 84 44 84
(tous les jours de 11h à 19h, le dimanche jusqu'à 18h)


Achat de billets en ligne :
http://www.cite-musique.fr/francais/spectacles/_database/S04037.htm

Abida Parveen : chant
Nazir Khan : tabla
Karam Hussain : dholak
Manzoor Hussain : harmonium
Himat Ali : duff

Lave mon châle souillé,
Tu as déjà lavé des centaines de châles pour les autres,
Le vêtement du corps, avec le savon de ton âme
Lave les taches de nos coeurs
J’ai peu de savon et beaucoup d’eau sale,
Laisse-moi tremper là.
Ton coeur est un fleuve, et dans l’eau qui court
Frotte bien pour enlever les taches.
Le monde se rit de mon chagrin mais
moi je pleure sur le chagrin du monde.

(Poésie dédiée au saint Baba Farid Ganje-Shakar, 1265)

Abida Parveen a su imposer sa personnalité de femme dans un domaine plutôt représenté par des hommes, notamment les ensembles de qawwals, ces musiciens qui, traditionnellement, chantent dans les dargah, sanctuaires des « grands ancêtres », fondateurs de lignées soufies aux alentours du XVe siècle, qui ont depuis été élevés au rang d’êtres quasi-divins. Abida Parveen est elle-même issue d’une de ces lignées et c’est son père, Ghulam Haider, chanteur célèbre et directeur d’une école de musique qui, détectant le talent précoce de sa fille, l’a initiée au chant et encouragée à persévérer dans cette voie. Devenue effigie d’un chant religieux écouté par tous les musulmans du continent indien, elle est aussi populaire, dans cette partie du monde, que le regretté Nusrat Fateh Ali Khan. Le monde masculin sait reconnaître le pouvoir émotionnel d’une voix féminine inspirée par le divin. Le chant qawwali, expression soufie du continent indo-pakistanais, vit grâce aux qawwâls qui sont tous issus de l’ordre des chishti. Cet ordre remonte au XIIe siècle et assure la transmission du chant de maître (pîr) à disciple (murîd). « Amour qui s’enracine, s’enlace et se nourrit de l’être Aimé pour croître», telle est la définition du terme mystique ishq qui nous renvoie une fois de plus à ce paroxysme de l’émotion, ce déchirement entre l’absence du bien-aimé symbolisant Dieu et cette plénitude extatique où l’on entrevoit la fusion avec l’être supérieur et protecteur. Au-delà des effets vocaux très sophistiqués et émotionnels, le chanteur doit toujours se consacrer au don du mot et de la parole pour provoquer l’état de grâce, amad. Le kalam (le Verbe) du poète soufi est harangué, chanté, déclamé par la voix d’Abida Parveen, une voix qui au-delà de sa sensibilité possède aussi une puissance masculine.

« Le chanteur qawwâl ne chante pas pour lui-même ; il met en relation celui qui l’écoute avec l’invisible, l’immatériel, et le dirige vers une perception de l’aspect impalpable du monde. On vient s’asseoir au mehfil (réunion) pour écouter avec son âme. » (Claire Devos, Qawwali, Éditions du Makar).

Alain Weber

Source :
http://www.cite-musique.fr/francais/images/pdf/notes_programme/070526_femmes_orient.pdf

Tuesday, May 15, 2007

Concert : Vendredi 25 mai à 20h30 - Sharafat Ali Khan et ses musiciens (Musée Guimet)


Chants Indo-Pakistanais : Sharafat Ali Khan et ses musiciens


Indo-Pakistani songs : Sharafat Ali Khan and his musicians


(see below for information in English)

Lieu :

Musée Guimet
Auditorium du musée national des arts asiatiques
06 place d’Iéna
75106 Paris

tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 email : auditorium@guimet.fr

Métro : Iéna

Tarif : 16 €

Tarif réduit : 10 €

De nationalité pakistanaise, Ustad Sharafat Ali Khan est issu d’une illustre famille de musiciens du Punjab indien. Il représente la 12ème génération de cet héritage musical, tandis que son fils de 15 ans, Shujat Ali, s’affirme déjà comme emblématique de la 13ème. L’un et l’autre sont virtuoses et dignes représentants d’une lignée qui peut être suivie depuis le XVIème siècle. Ustad Chand Khan et Suraj Khan furent les fondateurs de leur gharana (école familiale caractéristique de leur style de jeu. Ils étaient tous musiciens à la cour du roi Akbar à Fateh pur Sikri (près de Delhi) en Inde. Cette école a formé de nombreux artistes interprètes de très haut niveau depuis les dernières 400 années. Elle est surtout reconnue pour les multiples formes musicales qu’elle enseigne : khyal, dhrupad, thumri, kafi et ghazal, et sa place particulière entre tradition et contemporanéité du chant. Le père de Sharafat Ali Khan, Salamat Ali Khan, disparu en 2001, hissa le style vocal du khyal à son plus haut niveau, tout comme celui du thumri et du tarana. Artiste de renommée internationale, professeur de musique classique vocale du nord de l’Inde et du Pakistan, Sharafat Ali Khan reprend donc aujourd’hui, à la suite de son père, le flambeau de cet art vocal unique. Une remarquable personnalité humaine et musicale, maître d’une expression faite de force et de raffinement.

(cette introduction a été extraite du site du Musée Guimet - Mounir)

liens :

http://www.museeguimet.fr/Spectacles,541


Indo-Pakistani songs : Sharafat Ali Khan and his musicians

Pakistani by nationality, Ustad Sharafat Ali Khan is from an illustrious family of Punjab Indian musicians. He represents the 12th generation of this musical heritage, while his 15 year old son, Shujat Ali, is already carrying this heritage into the 13th. Both are virtuosos and worthy representatives of a lineage which can be traced back to the 16th century. Ustad Chand Khan and Suraj Khan were the founders of their gharana (family school characteristic of their musical style). They were all musicians at the court of the King Akbar at Fateh pur Sikri (near Delhi) in India. This school has trained many interpretive artists to a very high standard for the last 400 years. In particular, it is renowned for the many musical genres which it teaches: khyal, dhrupad, thumri, kafi and ghazal, and for its special place between the traditional and the contemporary in song. Sharafat Ali Khan’s father, Salamat Ali Khan, who passed away in 2001, took the vocal style of khyal to a higher level, as he did with the styles of the thumri and the tarana as well. An artist of international renown, a teacher of classical sung music in north India and Pakistan, Sharafat Ali Khan is following on from his father by taking up the torch of this unique vocal art. A remarkable person and musician, master of fine yet powerful style of expression.

(this presentation was taken from the site of the Musée Guimet - Mounir)

links :

http://www.museeguimet.fr/Spectacles,541

Thursday, May 10, 2007

Concerts de Musique Indienne au Musée Guimet le 15 et 16 mai 2007 à 20h30

Lieu :

Musée Guimet
Auditorium du musée national des arts asiatiques
06 place d’Iéna
75106 Paris

tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 email : auditorium@guimet.fr

Métro : Iéna

Tarif : 16 €

Tarif réduit : 10 €

Vendredi 11 mai à 20h30

Kushal Das et Biplab Bhattacharya Surbahar et tabla Sudipta Rémy (tampura) en coproduction avec Samhati

L’invention du surbahar, au tournant des XVIIIe et XIXe siècles, est attribuée diversement à Ustad Sahebdad Khan, père du légendaire Ustad Imdad Khan, ou à Ustad Ghulam Mohammed, sitariste de Lucknow au XIXème siécle. Le surbahar est au sitar ce que le violoncelle est au violon. Son apparence, celle d’une version agrandie de ce dernier, tient sans doute à sa filiation avec le kachua sitar (grand sitar dont la caisse de résonance évoque une carapace de tortue : kachua). Acoustiquement, il s’agit de fait d’une version basse du sitar, avec des graves très profonds et une ampleur sonore inégalée, mais la technique de jeu relativement différente. Kushal Das, l’un des sitaristes majeurs de la Maihar gharana (l’"école stylistique" de Pdt Ravi Shankar) a été l’élève de plusieurs maîtres dont Sanjoy Banerjee et Sri Ajoy Sinha Roy. Il a aussi étudié intensivement le chant auprès de Sri Manas Chakraborty et Sri Ramkrishna Basu. Serge Noël-Ranaivo d’Ocora Radio France nous dit que sa rencontre avec le surbahar fut un véritable coup de foudre. Artistiquement, Kushal Das a fait le choix d’approfondir l’alap dans l’esprit du bara khyal ("grand" khyal) et du dhrupad, et de s’inspirer des répertoires du sitar pour les parties accompagnées aux tabla. Kushal Das est accompagné au tabla basse (ce qui représente une rareté, l’instrument rythmique de référence étant le pakhawaj) par le virtuose Biplab Bhattacharya, disciple de Pdt Shankar Ghosh. Leur rencontre a fait l’objet d’un merveilleux enregistrement « Raga Marwa » dans la collection Ocora Radio France. A découvrir absolument.

Samedi 12 mai à 20h30

Sandip Chatterjee et Apurba Mukherjee Santour et tabla

Le santour (ou santoor) est un instrument persan introduit en Inde au XVème siècle. Son origine semblerait remonter aux Assyriens ou aux Babyloniens. Doté d’approximativement 100 cordes, il est apparu, sous cette forme, dans la vallée de l’Himalaya au Cachemire. Connu comme le « Shata Tantri Veena », il est le parent proche du dulcimer anglo-saxon, du yangqin chinois et du cymbalum d’Europe centrale. Certains le considèrent même comme l’aïeul du piano.

Révélé comme musicien prodige dès l’age de huit ans, Sandip Chatterjee, élève de Pdt Tarun Bhattacharya (lui-même disciple de Pdt Ravi Shankar), puis du maître Pdt Ajay Chakraborty, devient rapidement un virtuose, honoré par de nombreux prix. Considéré dès lors comme l’un des joueurs de santour les plus prometteurs de l’Inde, il a entamé très rapidement une carrière internationale.

Apurba Mukherjee, est un joueur de tabla extrêmement connu, disciple de Sri Shankar Mukherjee, puis du célèbre maestro Pandit Shankar Ghosh. Nous ne comptons plus le nombre de chanteurs et de musiciens célèbres qu’il a déjà accompagnés dans le monde entier, et, parmi eux, son épouse Indrani que vous avez pu récemment entendre, en sa compagnie, sur la scène de l’auditorium Guimet.

liens :

http://www.museeguimet.fr/Spectacles,541

http://www.museeguimet.fr/Renseignements-reservations-et

Thursday, October 05, 2006

Concerts de musique indienne

  • Groupe KERAP, "Gitans" du Rajasthan à Paris le 20 octobre à 21h

Formation artistique :
Anwar Khan : Harmonium
Hidayt Khan : Tablas
Bilal Kahn : Voix, castagnettes
Samsu Khan Langa : Sarangi
Habib Khan Langa : Satara
Sokin Khan : Dholak, guimbarde, pungi
Bhaiski Sapera : Danse

Lieu : Satellit Café
44, rue de la Folie Méricourt
75011 Paris

tél : 01 47 00 48 87

Métro : St Ambroise ou Oberkampf
site : http://www.satellit-cafe.com/public/page.tpl?art=21084

Prix : 10 Euros
Réservations sur internet : http://www.fnacspectacles.com/place-spectacle/manifestation
/Musique-traditionnelle-du-monde-KERAP-SA24O.htm


Cette musique est née dans un petit village du nord-ouest de l'Inde nommé Kerap.
Ici la musique se fait en famille et ce, depuis plus de 7 générations, immuable et éternelle comme le désert qui borde cette région du Rajasthan.
Cette musique s'appelle MARWARI, du nom des habitants de cette région : les Marwars.

La rigueur du climat en a fait des musiciens à toute épreuve. Avec l'ouverture des frontières, tels des troubadours, ils se font les apôtres d'une musique authentique, raffinée et hautement spirituelle. Au carrefour du Soufisme, de l'Hindouisme et du folklore, ces gardiens du temple chantent la gloire d'Allah ou les amours de Khrisna depuis des siècles... Et le temps s'arrête.

Une gitane miroitante et multicolore, la danseuse Kalbélia, virevolte et nous montre que la grâce et la beauté des déesses n'existe pas que dans les rêves les plus fous des hommes : tel le cobra, elle hypnotise son public. !danger! Nous chavirons avec elle mais le rythme endiablé du Dholak (percussion indienne) se fait plus fort et nous ramène à la réalité.

Alors le chant vibrant et mélodieux de Bilal Khan déchire l'espace et son âme semble nous questionner : Amour de Dieu ou amour profane ? A son tour l'Harmonium soutient la mélodie et repose la question : oui, mais quel amour ? Celui de cette bien-aimée, si belle, si loin, ou celui encore plus fusionnel et absolu des dieux ?

La transe mystique s'installe, les tablas et les kartals redoublent d'intensité.
La gitane s'envole, la spiritualité et la sensualité s'épousent en un long baiser.
Oui, les dieux existent et quand ils descendent sur terre, ils s'arrêtent souvent à Kerap.

(source : http://www.kerap.net/)

Du nom d’ un petit village du nord-ouest de l'Inde, le groupe Kerap interprète la musique des Marwars : le Marwari. Ici la musique se fait en famille et ce, depuis plus de 7 générations, immuable et éternelle comme le désert qui borde cette région du Rajasthan. La rigueur du climat en a fait des musiciens à toute épreuve. Avec l'ouverture des frontières, tels des troubadours, ils se font les apôtres d'une musique authentique, raffinée et hautement spirituelle. Au carrefour du soufisme, de l'hindouisme et du folklore, ces gardiens du temple chantent la gloire d'Allah ou les amours de Khrisna depuis des siècles... Et le temps s'arrête.

Bilal Khan, est né en 1974 à Kerap au Rajasthan. A cinq ans, son père, l'illustre chanteur Nazir Khan Marwara, l'initie au chant traditionnel et classique indien ainsi qu'à l'Harmonium. Adolescent, il entreprend seul l'étude du sitar et commence à jouer lors de festivités : mariages, fêtes religieuses, etc. En 1998, il est invité à venir jouer en France par son cousin Hameed Khan, fondateur du groupe MUSAFIR. Depuis, de nombreuses tournées avec ce groupe l'ont mené en Allemagne, Belgique, Suisse, Italie, Espagne, Grèce… Véritable showman, Bilal s'attire les faveurs du public à chacune de ses prestations.

(source : http://www.satellit-cafe.com/public/page.tpl?art=21084)

  • Concert de Sitar et Tabla Samedi 07 Octobre à 20h30
Lieu :
Auditorium du Musée GUIMET
6, place d'Iéna75016 PARIS
M° Iéna / Boissière

Prix :
Tarif plein : 16 Euros, Tarif réduit : 10 Euros

Renseignements et Réservation : 01 40 73 88 18

auditorium@guimet.fr

Indrajit Banerjee et Gouri Shankar Karmakar : Sitar et Tabla

Né en 1965 dans une famille de musiciens bengalis, Indrajit Banerjee fut initié à la pratique du sitar par son grand-père Sri Bankim Palissu de la Senia Gharana, école spécialisée dans le style vocal. C'est un peu plus tard qu'il a reçu les enseignements du grand sitariste Manital Nag de Bisnipur. Depuis 1985, il poursuit ses recherches auprès de Pandit Kartik Kumar, l'un des élèves les plus renommés de Ravi Shankar et au-delà d'Allaudin Khan, un des très grands musiciens hindoustanis du siècle dernier. Ces différentes influences, loin de se nuire, ont construit les fondations d'une authentique personnalité et d'une originalité musicale hors norme.

Gouri Shankar Karmakar, jeune tabliste trentenaire, est lui aussi issu d'une famille de musiciens. Dès l'âge de trois ans, il accompagnait son père Shib Shankar. Prix des jeunes talents du Bengale à 10 ans, artiste renommé dans le monde entier, il poursuit aujourd'hui avec Indranit Banerjee une carrière internationale.

Deepa Remy, fondatrice de l'association Samhati et disciple de Lakshmi Shankar, les accompagnera au tampura.
En coproduction avec Samhati.

Sources :
http://www.museeguimet.fr/homes/home_id20641_u1l2.htm
http://www.museeguimet.fr/

Saturday, September 23, 2006

Concert Shivkumar Sharma (santoor) et Zakir Hussain (tabla)

Dates :

samedi 7 octobre à 17h

dimanche 8 octobre à 11H00

Lieu :

Théâtre de la Ville

02 Place du Châtelet

75004 Paris

Metro / RER : Châtelet


Détails sur le concert :

http://www.theatredelaville-paris.com/monde/cadre_monde.htm


Pour acheter les places (17 Euros / 12 Euros) :

http://www.forumsirius.net/orion/theavil.phtml?spec=748